On pense souvent aux effets les plus visibles de la déshydratation, mais ses conséquences peuvent aussi toucher un organe auquel on pense moins spontanément : le cœur. Voici pourquoi.
Le coup de chaleur constitue une urgence vitale, mais le danger ne disparaît pas toujours une fois la température corporelle revenue à la normale. En cause : une réaction inflammatoire et immunitaire susceptible de continuer à endommager certains organes plusieurs heures, voire plusieurs jours après l’épisode.
L’IMC ne suffit pas toujours à refléter précisément le risque cardiovasculaire. Une vaste étude suggère qu’une autre mesure, simple à réaliser, pourrait aider à mieux identifier les personnes exposées aux maladies cardiaques, y compris lorsque leur poids est considéré comme normal.
À l’heure de la reprise, notre cerveau et notre mémoire sont de nouveau mis à rude épreuve. Pour retrouver un rythme sans se surcharger, l’Observatoire B2V des Mémoires recommande plusieurs habitudes simples à remettre en place au quotidien.
Des chercheurs ont identifié un lien entre le risque génétique de développer la maladie d’Alzheimer et certains micro-réveils nocturnes. Une piste qui pourrait, à terme, faire du sommeil un marqueur utile pour repérer plus tôt les personnes vulnérables.
Déjà largement implanté en France hexagonale, le moustique-tigre pourrait encore gagner du terrain dans les prochaines décennies sous l’effet du réchauffement climatique. Une progression qui pourrait étendre les zones où la dengue, le chikungunya ou le Zika sont susceptibles d’être transmis localement.
Températures fraîches, ciel couvert ou sensation de vent peuvent donner l’impression que le soleil est moins agressif. Pourtant, le risque lié aux UV ne dépend pas directement de la chaleur ressentie. Pour savoir quand renforcer sa protection, un indicateur s’avère donc bien plus utile à surveiller au quotidien.
Démangeaisons, brûlures, rapports sexuels douloureux… les premiers signes du lichen scléreux vulvaire peuvent facilement être confondus avec ceux d’affections plus courantes. Résultat, cette maladie encore méconnue est parfois diagnostiquée plusieurs années après l’apparition des symptômes, alors qu’une prise en charge adaptée permet d’en limiter l’évolution.
Chaque été, les mycoses vaginales font leur grand retour… Et certains gestes du quotidien peuvent favoriser leur apparition sans qu’on s’en rende compte.
Longtemps, les recommandations autour de la conception se sont surtout concentrées sur l’hygiène de vie des femmes. Pourtant, une nouvelle étude suggère que l’alimentation du père, en particulier sa consommation d’aliments ultra-transformés avant la conception, pourrait elle aussi influencer le poids et la composition corporelle du futur bébé.