Explosion pendant le Covid, coup de frein brutal avec la loi : l’école à la maison est passée en quelques années de phénomène massif à un véritable parcours du combattant. Autorisations au compte-gouttes, refus jugés arbitraires… Malgré les obstacles, des milliers de familles s’accrochent pour défendre leur choix éducatif, parfois à la limite de la légalité. Enquête.
Loin d’être une voie de garage ou de proposer un bac au rabais, le lycée professionnel pourrait bien, à l’heure de la massification de l’enseignement supérieur et de l’IA, apparaître comme une voie d’excellence et d’épanouissement pour de nombreux jeunes.
Les Assises de l’Éducation intégrale se sont tenues au Collège des Bernardins à Paris, le 19 mars. Une première qui souligne le combat de l’école catholique pour la liberté éducative.
Situé dans le centre-ville de Rennes, le campus Frassati accueille une centaine d’étudiants depuis septembre. Plus qu’une simple résidence, le foyer géré par le diocèse séduit les jeunes par sa proposition fraternelle et spirituelle.
Depuis le 19 janvier, il est possible de renseigner ses vœux sur Parcoursup. Dans cette perspective, pourquoi ne pas découvrir les formations proposées par l’ICES, l’Institut catholique de Vendée, en participant aux portes ouvertes, le samedi 7 février, à La Roche-sur-Yon ?
Alors que la phase de formulation des vœux vient de s’ouvrir sur Parcoursup, un salon dédié aux BTS et aux Bachelors se tient le 24 janvier à Paris. L’occasion, pour les lycéens et leurs familles, de découvrir près de 500 formations, d’échanger avec des établissements et d’obtenir des conseils concrets pour réussir leur orientation.
La première phase de Parcoursup, la plateforme d’orientation post-bac, vient de démarrer. Entre craintes, stress ou confiance excessive, voici cinq clés pour l’utiliser au mieux.
Bénéficier d’un cadre privilégié pour les études supérieures, où les élèves sont instruits, encadrés, mais aussi écoutés, voilà l’atout de l’enseignement supérieur privé, de plus en plus nécessaire alors que les jeunes n’ont jamais eu autant besoin de repères.
En septembre, deux baromètres nationaux ciblant les étudiants, le premier sur leur précarité et le second sur leur santé mentale, ont dévoilé des chiffres alarmants. Un éclairage nécessaire sur les difficultés qu’affronte la jeunesse française.
Grande cause nationale en 2025, la santé mentale est de plus en plus préoccupante chez les étudiants. Ils sont ainsi 46 % à se sentir malheureux ou déprimés. État des lieux et constat.