Hello les loulous,
Dimanche matin, vide-grenier. La commode est affichée à 80 balles. Le type fronce un sourcil, la vendeuse panique : “allez, 50, elle est à vous.” Il n’avait encore rien dit. Toi, en rendez-vous, tu es cette vendeuse. Et ta commode, c’est 13 ans d’expertise.
Le prospect n’a pas encore parlé budget que tu dégaines déjà : “après, sur le tarif, on peut discuter.” La remise préventive. Le sourcil n’a même pas bougé que t’as déjà lâché 30%.
Tu crois envoyer un signal de souplesse. Tu envoies un signal de doute. Si toi-même tu ne crois pas à ton prix, pourquoi lui y croirait ?
Et le pire : le client qui t’a eu à moitié prix s’en souvient. À chaque mission, il renégociera. Tu viens de te créer un client à vie... au rabais à vie.
Ton prix, tu le poses. Point. Le silence qui suit, tu le laisses vivre. C’est lui qui travaille pour toi.
Regarde comment tu annonces ton tarif : débit qui accélère, voix qui monte, et cette avalanche de justifications. “Alors c’est 8 000, mais dedans il y a les ateliers, le support, les livrables, et puis bon, je reste flexible hein.”
Traduction pour le prospect : “je ne suis pas sûr de valoir ça.”
Un prix assumé, c’est une phrase qui descend, calme, factuelle : “L’accompagnement, c’est 8 000 euros sur 3 mois.” Puis tu te tais. Celui qui parle en premier après l’annonce du prix a perdu. Ce sera pas toi.
Parfois, négocier fait partie du jeu. Mais une remise sans contrepartie, c’est pas une négociation, c’est une capitulation.
Si tu bouges sur le prix, l’autre bouge sur autre chose. C’est la règle.
“Je peux faire un effort sur le tarif si on démarre avant la fin du mois.” “OK pour ce budget, mais on retire l’atelier 3 du périmètre.”
Chaque euro lâché doit acheter quelque chose : un engagement, un délai, une recommandation, un périmètre réduit. Sinon, ta valeur fond à vue d’œil, et lui le voit.
Tout ça, c’est facile à lire. Beaucoup moins à faire quand t’es en face d’un prospect qui fronce le sourcil et que ton loyer dépend de sa signature.
C’est exactement ce qu’on travaille au module closing de Vendre Vrai, le bootcamp qu’on a monté avec Philippe Gillotin. Tu ramènes un vrai deal bloqué, un vrai prospect qui gratte sur le prix, et on le débloque en direct. Pas un jeu de rôle générique : ton deal, ton prix, tes tripes.
3 journées en présentiel, 1 par mois. 11 places. Prochaine promo : le 1er octobre.
La vendeuse du vide-grenier peut brader, elle veut juste vider son garage. Toi, tu construis une activité. Chaque remise préventive d’aujourd’hui, c’est ton positionnement de demain qui trinque.
Action immédiate : repense à ta dernière négociation. T’as lâché combien, et t’as obtenu quoi en échange ? Si la réponse est “rien”, candidate : 9 questions, 2 minutes, réponse sous 48h.
J'arrête de brader, je tiens mon prix !
Prends soin de toi, amuse-toi, dis à tes proches que tu les aimes.
Le reste, c’est que du business.
Votre Ambassadeur Sales,
Enzo

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