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Matières Premières - ecology & design · Dec 4, 2024

MP #21 - Le textile d'ameublement, jeu de tendances ou jeu toxique ?

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Anaëlle d'EMILIEU STUDIO · Matières Premières - ecology & design

« BedMATE of the month #21 avec Lukas Lewandowski » : draps en percale de coton et en lin ©Suite 702

Vos rideaux, votre literie, le revêtement de certains de vos sièges ou de vos chaises, ou bien encore vos tapis, sont- ils en matière synthétique ou plutôt naturelle ?

Qui le sait vraiment ? Probablement peu de consommateurs et même très certainement peu de monde tant la filière de production de ces différents éléments est conséquente et l’absence de transparence symptomatique. 

Happés de surcroît par les préceptes de la fast déco, de plus en plus d’éléments textiles d’ameublement se voient changés tous les 3 à 5 mois, à l’instar des vêtements, en fonction de la mode en cours.

Dans cette newsletter, nous avons cherché à tirer le fil d’une filière aux enjeux encore trop peu médiatisés, à l’inverse du secteur de l’habillement où les choses semblent tout doucement commencer à bouger.

« Teinturier de Rivière, Atelier et différentes Opérations pour la Teinture des Soies » ©Barth-seiden.de

Pourtant, que ce soit pour l’un ou l’autre de ces deux secteurs, les mêmes matières premières sont exploitées et dans le cas d’une production industrielle ce sont également les mêmes usines qui sont employées, à minima en début de chaîne de production.

D’ailleurs, pièces d’ameublement et d'habillement textile sont tellement liées qu’il est difficile voire impossible, de connaître distinctement quelle est la part mise au rebut ou collectée en fin de vie de l’une ou de l’autre de ces deux sous-catégories (à titre informatif, en France la collecte des textiles usagés, c’est-à-dire des TCL comprenant textiles, chaussures et linge de maison, s’est élevée à 244 500 tonnes en 2021). 

🔎 Cette newsletter est la première d’une série de deux autour du sujet du textile d’ameublement.
C'est suite à une riche conversation menée avec Catherine Mettetal, créatrice indépendante de tissus d’ameublement éco-responsables, que le sujet de ce premier texte s'est doucement tissé.
Formée au sein de grandes entreprises textiles telles qu'Hermès ou L’atelier d’impression Brochier Soieries, Catherine s'est dotée au fil des années d'un regard avisé sur les pratiques à l'oeuvre au sein du secteur en France, et plus spécifiquement autour de la technique d'impression textile.
Une connaissance pratique que nos nombreuses recherches sont venues compléter de sorte à vous offrir, ici et dans un premier temps, un décryptage de la filière du textile d'ameublement, de ses procédés techniques et de leur impact écologique, mais aussi du modèle économique de “volume” à l'œuvre.
Image de gauche : chez l’imprimeur de Catherine Mettetal ©Damien Steck. Image de droite : filature de coton ©Catherine Mettetal

S’il est aujourd’hui connu que l’industrie textile est la deuxième industrie la plus polluante au monde, on a souvent tendance à s'imaginer que les mauvaises pratiques à l'œuvre ont lieu uniquement dans des pays étrangers et lointains.

Or en France aussi, le secteur n’est pas irréprochable !

Car au-delà de l’étape du tissage/tricotage du textile, celle de l’ennoblissement - dont une part est réalisée au sein d’entreprises françaises - est la cause de grandes pollutions : teinture et impression ne sont pas forcément jolies à voir sous toutes les coutures.

D’après l’ADEME, ce sont “20% de la pollution des eaux dans le monde et 15% des émissions mondiales de GES [qui] seraient à imputer aux teintures du secteur textile”.

Pas besoin de chercher très loin pour comprendre en partie le problème : "80% seulement de la teinture s’accroche au vêtement tandis que les 20% restants sont rejetés lors du rinçage. Ce n’est pas moins de 40 000 à 50 000 tonnes de colorants qui sont rejetés dans les cours d’eau chaque année."

Pas si anecdotique :
Dans une phrase cynique devenue populaire, Orsola de Castro, la cofondatrice du mouvement Fashion Revolution expliquait ainsi qu’il était possible de “prédire la prochaine couleur à la mode en regardant celle des rivières en Chine".

Si l’impact écologique du secteur se concentre fortement autour de la pression exercée sur la ressource en eau (sa pollution et sa surconsommation), ce n’est pas l’unique victime de cette industrie : mise en péril de la santé des humains, des terres, de l’agriculture, de l’air, gouffre énergétique, etc.

Au vue de l’économie d’industrie dans laquelle prospère le secteur, c’est-à-dire une économie où l’on engage du volume, difficile d'imaginer qu’il puisse en aller autrement.

Car comme dans de nombreuses entreprises de cette envergure, l’équation qui prévaut est et reste : plus on produit de quantité, plus le prix de revient baisse.

" L'industrie textile conventionnelle est basée sur un modèle économique où la délocalisation et la sur-production priment, et où la dégradation environnementale peine encore à concerner tant faire autrement et mieux est plus onéreux. ”

Une industrie conventionnelle aux ateliers surdimensionnés et aux effets ainsi difficiles à évaluer ou à surveiller, notamment en termes de pollutions chimiques. 

Saviez-vous d’ailleurs qu’à chaque sortie d’usine textile des stations d'épuration sont implantées pour gérer lesdits produits chimiques ? Un fait pas si anodin quand on y pense.

En ce qui concerne le gigantisme de certaines usines, pour avoir une échelle de grandeur et à titre d’exemple, les rames sur lesquelles sont séchés les textiles peuvent mesurer jusqu’à 150 mètres de long.

Ce qui laisse entrevoir la taille des espaces nécessaires, d’autant plus que ces rames ne représentent qu’une part du parc de machines utiles à la confection du textile d’ameublement.

Éléments de textile de type fast déco, au rayon literie d’une boutique IKEA

Bien que le secteur ait évolué au cours des dernières décennies, avec notamment de nouvelles réglementations écologiques plus strictes au niveau européen (à découvrir plus en détail ici ou bien sur le site europa.eu) et national (loi AGEC, loi Climat et Résilience), l’émergence de labels pour s’orienter (GOTS et OEKOTEX) et l’éclosion de technologies permettant de réduire les frais écologiques (impression à sec), tout n’est pas encore gagné.

“

 Qui dit impression numérique pigmentaire aujourd'hui, ne dit pas forcément éco-responsabilité puisque tout va dépendre du process choisi - celui-ci étant a considéré en fonction du projet dans sa globalité.

Pour Catherine Mettetal, si le secteur du textile d’ameublement lui semble être plus écoresponsable que celui de l’habillement - car plus durable que le monde des tendances et de l’éphémère du milieu de la mode -, elle estime néanmoins que le premier est en retard par rapport au second en termes de conscience écologique.

Un éveil que l’effet fast déco tend d’autant plus à retarder : de piètre facture mais à un prix attractif, les pièces d’ameublement textile proposées à la vente offre une belle illustration de ce que représente la dérive de certaines matières synthétiques - telles que le polyester - et des modes de production massives.

Visuel extrait d’un dossier de présentation créé par Catherine Mettetal : comparaison des filières polyester et lin ©Catherine Mettetal

Un polyester sur lequel on ne peut jeter l'opprobre tant il a été et reste profitable à certains domaines du textile dit plus technique (par exemple, sportswear), mais qui dans le cas du textile d’ameublement n’a pas lieu d’être tant ces désavantages sont nombreux, en particulier d’un point de vue éthique, durable et environnemental.

En comparaison, des matières naturelles (fibre végétale) telles que le lin sont porteuses de nombreux atouts qu’il semble bon de rappeler ; une matière lin d’autant plus attractive pour des designers textiles (ou des architectes d’intérieur prescripteur d’éléments textiles) installés en France, puisque c’est le territoire où cette plante est le plus cultivée à l’échelle du monde.

Une culture du lin quelque peu mise à mal ces dernières années à cause du dérèglement climatique (notamment par les canicules), qui mérite à tout prix d’être préservée tant les qualités de cette fibre végétale sont nombreuses.

Avec la matière lin, différents niveau de transparence et de rendu sont possibles (image de gauche ©eminza ; image de droite ©Catherine Mettetal)

Effectivement, employer du lin c’est :

  • contribuer à une économie locale/française en soutenant l’activité de paysans et de fermes installées dans des territoires situés du nord de la France : Hauts de France et Normandie (sa culture s’étendant sur toute la bordure du littoral de Caen à Amsterdam)

  • utiliser un matériau naturel, qui :

    • selon son mode de culture peut être entièrement écologique (culture sans pesticide) ;

    • fait du bien au sol/l’aère grâce à ses racines pivots qui vont en profondeur ;

    • ne produit aucun déchets ;

    • peut retourner à la terre (est biodégradable) en fin de vie ;

    • a de nombreuses qualités techniques (notamment thermiques) et tactiles (douceur, légèreté) 

Utiliser cette matière première pour produire du textile paraît donc riche en bénéfices, mais ce serait omettre que le lin représente un certain coût et qu’il n’est pas à la portée de toutes les bourses.

“Le lin c’est une affaire d’hommes (et de femmes, ndlr), d’équipes, qui partagent une même passion.” 

Extrait de BE LINEN MOVIE de Benoit Millot pour le CELC

Le lin une denrée onéreuse :
Mais pourquoi le lin, qui est pourtant produit dans notre contrée, coûte-t-il si cher ?
Parce qu’en France, dans tout processus de production, ce qui coûte le plus cher c’est la main d'œuvre et le lin requiert infiniment plus de mains pour être produite qu’un matériau synthétique, à l’image du polyester.
En résumé, l’humain est bien plus taxé que les machines et le textile lin revient ainsi bien plus cher que celui en polyester (produit majoritairement en Chine, en Inde et au Pakistan) !
C’est pourquoi, par exemple, Catherine Mettetal propose à la création également des tissus d’ameublement en coton (biologique). Bien que non cultivée sur notre territoire et quelque peu plus gourmande en eau, cette fibre végétale se révèle tout de même bien moins nocive que n’importe quel autre textile synthétique issu de l'industrie pétrochimique.

À l’image de la filière lin qui rassemble femmes et hommes, et savoir-faire, d’autres manières de faire plus humaines tendent à se développer, mais nécessitent d’avoir malgré tout un pied à moitié dedans et en dehors de la grosse industrie textile, car faire autrement et mieux se révèle être un véritable défi au niveau économique.

Image de gauche : liniculteurs bio dans un champ de lin. Image centrale : teillage du lin. Image de droite : ballots de lin au teillage. ©Catherine Mettetal

Pour soutenir une filière plus éco-responsable, les professionnels du secteur, qu’ils soient concepteurs textiles ou prescripteurs de pièces d’ameublement textile, ont la possibilité d’impacter le système à l'œuvre.

Car si aujourd’hui, jusque chez les commerçants/éditeurs de cette typologie de produits, très peu sont éclairés ou conscients des modes de production à l’oeuvre et de leur impact écologique, tout porte à croire que : plus la part de professionnels à les interroger sur ces données sera grande, plus lesdits questionnements ont de chance d’être “remontés” à ceux qui sont en mesure de faire bouger les choses.

D’autant plus que, si aujourd’hui ce manque d’informations tend encore à impacter le marché, les choses semblent évoluer et les consciences commencent à s’éveiller.

👉 Ainsi, avis aux designers et architectes d’intérieur, lorsqu’il s’agit de créer ou d’intégrer un produit textile dans un intérieur, interrogez- vous et interrogez les professionnels sur ces quelques points : 

1 - Quelle est la composition du textile : matière naturelle ou synthétique ? mono-composition ou mélange de fibres difficiles voire impossibles en fin de vie à revaloriser ou à recycler ?

2 - Où et par qui a-t-il été fabriqué ? Quel est l’ensemble de la chaîne de production du textile ?

3 - Quelle a été la technique de teinture ? Et/ou celle d’impression employée ? En fixé-lavé ou plutôt en impression à sec ? Quelle est la composition des encres employées ? 

4 - Le textile ou celui recouvrant le mobilier repéré est-il labellisé GOTS ou OEKOTEX ?

Transparence, communication et pédagogie s’apparentent à ce jour, comme la meilleure voie pour faire évoluer les choses.


À cette fin et pour conclure, coup de projecteur sur un fait passé trop inaperçu : au cours de l’été caniculaire de 2022, en région Auvergne-Rhône-Alpes, une industrie textile employant la technique d’impression en fixé-lavé fut contrainte par arrêté, de cesser son activité en raison des restrictions en cours pour préserver la ressource en eau.

Sonnant l’alarme d’une ressource sous pression, ce fait dispense aussi un signal d’espoir non-négligeable : la fin potentielle d’un pan du secteur ; celui trop gourmand en eau et en énergie.

D’ailleurs, la région Auvergne-Rhône-Alpes, riche d’un patrimoine textile séculaire, semble oeuvrer en ce sens puisqu’elle a récemment signé (au cours de l’année 2024) un accord d’envergure pour “accompagner la transition environnementale des acteurs de la filière textile”.

Mais au fait, comment sont confectionnés ces textiles aux couleurs ou aux motifs chatoyants qui parent nos intérieurs ? Quels sont les différents process techniques qui permettent de leur donner vie ?

La technique la plus employée et ce depuis longtemps pour imprimer des textiles polyester consiste en l’impression, tout d’abord, des visuels sur du papier, que l’on vient ensuite transférer sur le textile grâce à un système de calandre (sorte de presse à rouleaux) chauffé à très haute température : sous l'effet de la chaleur, les encres sublimables réagissent et migrent du papier au tissu.

Si actuellement cette technique d’impression en encres sublimables se pratique toujours, une chaîne de recyclage du papier a depuis été mise en place pour minimiser son impact (notamment sur les forêts). Une filière de recyclage malheureusement sujette a beaucoup de greenwashing.

De plus, cette technique pose un problème de plus grande envergure : les encres employées se composent de nombreux solvants/produits chimiques, néfastes sur toute la durée de leur cycle de vie.

Une autre manière d’imprimer des matières textiles naturelles comme artificielles, consiste à l’emploi d’encres dites réactives ou acides, suivant la technique du "fixé-lavé". L’impression fixé-lavé est une technique d’impression qui consiste à tremper le textile dans une solution chimique, de sorte à créer une bonne affinité entre la fibre et le colorant : l'affinité se faisant par système d'autoclave sous vapeur.

Cette technique relève d’un process lourd qui se décompose en 6 étapes :

  • trempage du tissu dans un bain/une solution chimique

  • séchage du tissu avant l’impression

  • impression sur des machines d'impression

  • re-séchage pour pouvoir ensuite les mettre dans des bacholles (cuve pour le textile)

  • passage du textile imprimé dans un système d'autoclave, soit une sorte de vaporisateur ( ou expliqué plus trivialement, comme une sorte de grosse cocotte-minute qui permet de faire monter en température l’eau jusqu'à ce qu'elle devienne vapeur) : c'est un système d'embarrage où le tissu va passer un certain nombre de temps en fonction de la matière, dans la vapeur de sorte à ce qu'il y ait une vraie affinité chimique entre fibre et colorant

  • lavage pour enlever les produits chimiques et éliminer l'excédent d'encre qui n'a pas pu être fixé

Cette technique d'impression, encore courante, pose de nombreux problèmes écologiques mais aussi humains. Celle-ci nécessite :

  • beaucoup d’eau, minimum 30 L d’eau par ml de tissu pour des matières naturelles et artificielles

  • beaucoup de chaleur et donc d’énergie - notamment pour les phases de séchage qui requièrent que d’énormes chaudières fonctionnement toute la journée en continu

  • et elle entraîne de nombreuses pertes à chaque étape du séchage du textile : pour retrouver le droit fil, environ 2 à 5 mètres de tissu au total sont perdus

      "Le process pour retrouver le droit fil au cours des étapes de séchage d'un textile, consiste à planter sur la rame, à droite comme à gauche, les angles du textile mouillé afin que de petites aiguilles viennent récupérer la trame point par point pendant le séchage. Il s’agit d’une étape essentielle pour éviter que ne se forme une vague sur le textile qui le rendrait impropre à tout traitement, à tout ennoblissement par la suite"

Catherine Metttetal à l’impression ©Damien Steck

Fort heureusement, d’autres techniques plus écologiques ont vu le jour depuis. C’est notamment le cas de celle employée et prônée par Catherine Mettetal : l’impression pigmentaire.

Similaire à la technique dite d’impression Jet d’encre employée pour des impressions sur papier, c’est un processus d’impression directe sur tissu, sans utilisation d’eau.

Efficiente sur tout type de support, ce procédé permet d’imprimer et de fixer l’encre en une seule et même étape, sans avoir à utiliser des litres d’eau pour le faire et avec une quantité minimale de produits chimiques.

Si vous vous demandez pourquoi celle-ci n’est alors pas davantage employée, disons que les investissements nécessaires pour transformer l’industrie textile - et les mentalités - suivant cette innovation technique sont colossaux.


Voici quelques pistes de lecture pour approfondir le sujet :

  • Le Rapport d’activité 2021-2022 produit par l’Union des Industries Textiles présente de nombreux chiffres clés du secteur au niveau national, européen et mondial, mais aussi les dernières avancées législatives en termes de développement durable et RSE - quoique cela concerne davantage le secteur de l’habillement.

  • Tout sur l’empreinte carbone de l’industrie textile, un article pour découvrir en plusieurs points exhaustifs les étapes les plus polluantes de l’industrie textile. Bien que, également orienté davantage textile d’habillement, les premières étapes du cycle de vie de tout textile (habillement comme ameublement) étant les mêmes, cet article reste informatif

  • L’ouvrage "Textiles, innovations et matières actives" : pour en apprendre plus sur l'histoire du textile, du premier type de textile inventé aux innovations et bouleversements qui suivirent notamment avec l’arrivée du pétrole et des fibres artificielles.  Celui-ci relate également la petite histoire des grands magasins et des catalogues de vente à distance, premiers filons d’un commerce rendu accessible à tous notamment dans le secteur du textile d’habillement et d’ameublement.

  • Le super média Thegoodgoods crée par Victoire Satto autour de la mode et de l’écologie

  • L’article "Penser depuis les filières " by Hugues Jacquet in Formae N°1 (sept-dec 2023)

Enfin, pour pallier la quasi absence de traitement de la technique de la teinture (qui nécessiterait à elle seule de nombreuses lignes supplémentaires), voici pour terminer quelques billets sur le sujet tirés du web, ainsi que quelques startups oeuvrant pour le développement de procédés techniques moins nocifs :

  • la startup française PILI a développé une teinture à partir de matériaux bio-sourcés, grâce au développement de “procédés hybrides alliant fermentation industrielle et chimie organique”

  • la startup Synovance, située dans l’Essone s’attèle à développer une teinture bactérienne

  • la startup Ever Dye, implantée à Romainville à la lisière de Paris, a quant à elle, développé une teinture à partir de pigments biosourcés et résistants

Nous voici arrivés au terme de cette première newsletter sur le sujet du textile d’ameublement et de son impact écologique. À suivre, l’histoire du métier - daté mais passionnant - d’architecte-tapissier, agrémentée d’une histoire plus contemporaine du secteur de l’ameublement textile, présentant les acteurs et les actions à même de rendre cette filière plus circulaire.

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