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La Newsletter de CrowdBunker · Feb 25, 2026

Délation par smartphone, fin du cash, biométrie : l'UE teste tout en Ukraine

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Article en collaboration avec le média Géopolitique Profonde

Pourquoi l’Ukraine, en pleine guerre, investit-elle massivement dans la fin du cash, l’identité numérique et la délation par smartphone ?

Un docteur en philosophie de la Sorbonne a lu les textes officiels de l’UE. Tous, depuis 35 ans.

Les traités, les directives, les stratégies.

Pas les communiqués de presse. Les documents techniques.

Ce qu’il a trouvé change la lecture de toute cette guerre.

Tout le monde débat sous l’angle militaire.

Qui gagne, qui perd, combien de milliards l’Europe envoie.

Personne ne regarde ce que l’Union européenne construit là-bas.

L’élargissement n’est pas une réponse à l’agression russe…

C’est un programme inscrit dans l’ADN de l’institution depuis le Traité de Rome.

L’article 237 stipule que “tout État européen peut demander à devenir membre de la Communauté”.

Cette disposition figure toujours dans les versions actuelles du Traité.

Bruxelles ne “réagit” pas à Poutine.

Bruxelles poursuit un plan d’expansion vers l’Est qui dure depuis trois décennies.

Et l’Ukraine, qu’elle le veuille ou non, figure sur la liste des territoires préemptés par l’Union.

Mais le plus troublant n’est pas l’expansion territoriale.

C’est ce que l’UE teste sur ce territoire martyr.

En 2019, la campagne présidentielle ukrainienne promettait de faire du pays “un État dans un smartphone”.

Le système DIIA a été lancé dès 2020.

Depuis, en pleine guerre, l’Ukraine n’a pas ralenti sa mutation numérique. Elle l’a accélérée.

DIIA, c’est :

  • L’identité numérique généralisée avec biométrie

  • L’enregistrement d’entreprise le plus rapide au monde

  • Les certificats électroniques (notamment vaccinaux)

  • Les paiements intégralement dématérialisés

Et un objectif affiché : devenir le premier État sans argent liquide d’ici 2030.

Vous trouvez ça étrange pour un pays en guerre ?

C’est normal.

Parce que ces priorités ne sont pas celles de l’Ukraine.

Ce sont celles de l’UE.

Cauquil le démontre : les fonctionnalités du DIIA ukrainien “cadrent exactement avec les ambitions européennes formulées dans des textes contemporains”, notamment la “boussole numérique pour 2030”.

L’Ukraine n’expérimente pas pour elle.

Elle expérimente pour vous.

La reconstruction ukrainienne ne sert pas qu’à reconstruire l’Ukraine.

L’UE a lancé un vaste programme de construction standardisée, modulaire, industrialisée, baptisé “Nouveau Bauhaus européen”.

Le principe : concevoir des logements en série, reproductibles à l’échelle du continent.

Et devinez où elle les teste en premier.

La “Stratégie européenne pour la construction de logements” (décembre 2025) ne s’en cache même pas :

“La reconstruction en cours en Ukraine offre des enseignements précieux : les pratiques de construction de logements neufs intègrent souvent des innovations en matière de traitement et de réutilisation des déchets de démolition, de réemploi des matériaux de construction et de construction modulaire. Nombre de ces innovations pourraient également s’avérer utiles dans le secteur de la construction au sein de l’UE.”

En clair : on teste là-bas. On déploie ici.

Et la Commission prépare déjà un “catalogue de modèles” visant à “simplifier l’obtention des permis” dans les États membres.

Ce qui nous est présenté comme une réponse à la crise du logement ressemble surtout à un transfert de méthodes expérimentées en zone de guerre vers votre commune.

Mais le point le plus glaçant est celui-ci.

DIIA offre déjà des fonctionnalités dites de “renseignement civil”.

Concrètement : chacun peut accéder sur son smartphone à un assistant virtuel permettant de signaler des comportements “antipatriotiques” de ses voisins.

Une délation 2.0 par smartphone.

Cauquil note que cette fonctionnalité “ne figure pas encore dans la boussole numérique européenne pour 2030”.

Le mot clé étant : pas encore.

L’analyse complète de Cauquil, 15 pages, sources officielles à l’appui, est disponible dans le numéro de mars de la Revue Confidentielle.

La conclusion de Cauquil est sans appel :

On saigne les populations de l’Union sur des générations pour financer là-bas la préfiguration de la société qui les attend ici.

Identité numérique.

Fin du cash.

Logements standardisés.

… Et potentiellement, délation par smartphone.

Le Nouvel Ordre Mondial ne s’effondre pas :

Il change de peau.

Et l’Ukraine est l’endroit où il mue.

Cauquil n’est pas le seul à avoir creusé.

Ce numéro de mars rassemble neuf dossiers, et certains prolongent directement ce que vous venez de lire.

▪ Le Great Reset n’a pas échoué. Il a changé de nom. Larry Fink (BlackRock) et la BRI préparent la tokenisation : la conversion de tous vos actifs en jetons numériques sur blockchain. Chaque euro tracé, contrôlé, conditionné. Fink l’a coécrit noir sur blanc dans The Economist. Un juriste spécialiste du capitalisme transnational décrypte le plan complet. (Marc Gabriel Draghi)

▪ Groenland. Venezuela. Iran. Israël. Quatre crises. Un point commun que personne ne mentionne. Le pétrole, celui qui dirige le monde depuis 4 000 ans, change de mains. Les BRICS montent. La dédollarisation accélère. Et ces quatre crises ne sont pas quatre histoires différentes. C’est la même histoire. (François-Xavier Consoli)

▪ Trump fait n’importe quoi ? C’est exactement ce qu’on disait de De Gaulle en 1958. Un géopoliticien diplômé de HEC, auditeur de l’IHEDN, avec 40 ans d’expérience, démontre que Trump est confronté au même dilemme que De Gaulle face à l’Algérie : démanteler l’empire pour sauver le pays. Le parallèle est troublant. (François Martin)

▪ Les antidépresseurs n’ont aucune base scientifique. Une méta-analyse de 2022 a détruit le mythe fondateur de la psychiatrie moderne : zéro lien causal entre sérotonine et dépression. Big Pharma continue pourtant de prescrire pour des milliards. Pendant ce temps, une molécule obtient 71% de réponse thérapeutique à 4 semaines, mais elle n’est pas brevetable. Une analyse appuyée par 65 sources scientifiques. (Laurent Ozon)

▪ Votre Livret A à 1,5% suffit-il à protéger votre épargne ? La Banque de France prévoit 1,3% d’inflation moyenne en 2026. Trois stratégies concrètes par profil (défensif, modéré, agressif) sur une base de 100 000€. Et une solution hors système bancaire à 4,17% de rendement. (Franck Pengam)

Également dans ce numéro : Alain Soral signe sans filtre, et un ancien du SGDN analyse pourquoi, quand les robots remplaceront vos enfants au travail, les agents du pouvoir n’auront plus besoin de vous garder en liberté.

Si vous consultez CrowdBunker, c’est que vous avez déjà compris une chose : l’information libre est précieuse.

Elle se consulte, elle se protège, et elle se transmet entre ceux qui refusent de fermer les yeux.

Géopolitique Profonde est sur le point d’envoyer leur nouvelle édition de la Revue Confidentielle, qui titre :

“La fin du Nouvel Ordre Mondial”.

La liste d’envoi du numéro de mars est ouverte jusqu’au 28 février à minuit

Et vous pouvez recevoir votre exemplaire papier en découvrant la Revue Confidentielle :

👉 Découvrez ces analyses confidentielles dans la nouvelle édition de la Revue Confidentielle : “La fin du Nouvel Ordre Mondial”

PS : L’accès est sans engagement : 7 jours d’essai gratuit, résiliable en un clic.

Et pour les membres CrowdBunker qui rejoignent avant la date limite, un dossier bonus exclusif :

Le Plan Anti-Reset, un manuel concret pour sortir des banques, sortir de l’euro, et protéger votre patrimoine hors système.

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