Chère communauté fêlée et lumineuse,
cela m’a pris un peu de temps d’intégration de toutes les nombreuses émotions vécues lors de ces 3 toutes premières dates parisiennes.
Un temps où tout se retraverse, se relit, se relie aussi… avec des envies de tout plaquer, de tout oublier, de ne plus penser… sans doute pour panser.
Un temps de relecture, oui. D’intégration. “Ne laisse aucune trace de ta souffrance sur cette terre”, cette phrase retranscrite par Christiane Singer, ce message divin reçu par le vieux rabbin dans sa prière… et avec laquelle j’introduis une de mes chansons… Cette phrase m’est revenue en mémoire, notamment en relisant le témoignage de Sylvie, après le concert :
“Je sors de ce spectacle enchantée et bouleversée. Bravo pour ces textes poignants, émouvants. Merci de nous avoir aussi proposé ces 3 moments d’introspection et de nous avoir invités à contribuer à ce concert, à ta blessure, à panser ta blessure. Bravo !”
Merci chère Sylvie.
Yes. It takes a village. Pour faire du mal, pour faire du bien. On n’y peut rien.
On est en lien.
Et c’est tant mieux.
C’est ensemble qu’on peut changer de refrain.
Pas à pas.
Alors voilà.
Je reviens. Peu à peu…
Et je vous partage mon premier petit pas d’aujourd’hui : la chanson “La porcelaine et l’éléphant”, que nous chantons ensemble, pour la toute première fois, avec mon public de choeur, de coeur. MERCI.
Merci de toutes ces émotions partagées, traversées… en essayant de retomber sur nos pieds.
Faire du beau avec du laid, sans crème.
Créer du lien.
Ensemble.
Merci.
Voilà la vidéo de la chanson, et si vous voulez commenter, l’aimer, partager ce qu’elle vous donne à vivre, vous abonner à cette chaîne Odisle… c’est du soutien pour faire passer ce message : ensemble, en chantant, en disant l’indicible, on peut y arriver.
Pour écouter “la porcelaine & l’éléphant” en live sur la chaine Youtube Odisle, cliquer sur le bouton :
C’était Odisle, chanteuse de l’indicible au féminin singulier, avec profondeur et légèreté.
Merci d’être là.
Ps : la dernière fois, vous l’aurez noté. Puisqu’ici ce sont des partages d’émotions, de processus de création… la dernière fois, c’était un brouillon. Mais je n’étais pas là, je ne pouvais pas ne pouvais plus écrire alors… c’est parti comme ça. Sans déployer l’idée. C’est un format intéressant aussi ! Se laisser surprendre par la vie et ses drôles d’idées… c’est souvent ça, créer.
PS 2 : merci encore cher Tita pour la photo !
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