D’abord l’Allemagne, puis l’Autriche, la Finlande, la Suède… Depuis quelques semaines, plusieurs pays européens annoncent vouloir renvoyer des migrants vers l’Italie, pays où ils avaient initialement débarqué. S’ils appliquent ici le règlement de Dublin de l’UE, la presse transalpine s’interroge sur la quasi-simultanéité de ces mesures.
Le chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), Mazloum Abdi, a annoncé le 20 août l’achèvement de l’intégration des institutions militaires et civiles autonomes kurdes du nord-est de la Syrie à l’appareil d’État syrien. Prochain objectif : inscrire dans la Constitution les “droits légitimes” des Kurdes du pays.
Paris a annoncé la tenue, en septembre, d’une réunion préparatoire à une conférence internationale de soutien à l’armée libanaise, espérant ainsi retrouver sa place à la table des discussions sur l’avenir du pays du Cèdre.
Des chancelleries européennes somment Israël de renoncer à un programme de 3 400 logements à l’est de Jérusalem, en Cisjordanie occupée, dont les habitants subissent par ailleurs des violences quotidiennes de la part des colons.
En Iran, de plus en plus de commerces proposent à leurs clients des solutions de paiement fractionné ou différé. Une nouvelle illustration de la dégradation du pouvoir d’achat de la population, que la guerre avec les États-Unis n’a fait qu’aggraver ces derniers mois, raconte une correspondante sur place du “Financial Times”.
À la fois allié de Washington et principal contributeur financier de la Cour pénale internationale, Tokyo ne sait pas sur quel pied danser face aux sanctions économiques infligées à Tomoko Akane, la présidente de la CPI. Les autorités japonaises se sont contentées d’une réaction “extrêmement prudente” qui n’est pas à la hauteur de la stratégie diplomatique du pays, se désole la presse nippone.
Après des semaines de politique d’apaisement vis-à-vis de Téhéran, Abou Dhabi a annoncé la rupture de ses relations commerciales et financières avec l’Iran. Une décision qui, si elle devait vraiment être appliquée, pourrait faire “plus de mal à l’Iran que les sanctions américaines”.
Dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 août, des bombardements russes sur la capitale ukrainienne et ses environs ont causé la mort d’au moins quinze personnes et fait au moins 33 blessés. Une attaque qui met en évidence les failles de la défense antiaérienne ukrainienne, à l’heure où Kiev réclame aux États-Unis des systèmes de défense pour intercepter les missiles.
Les révélations concernant les menaces iraniennes contre des cibles américaines situées en Europe mettent Athènes sous pression. À proximité de la Bulgarie et de Chypre, la Grèce accueille plusieurs bases militaires américaines.
Dans le “Financial Times” du mercredi 19 août, des responsables iraniens ont affirmé que Téhéran pourrait s’en prendre à des cibles américaines en Bulgarie, et plus généralement en Europe, en cas de nouvelle escalade militaire avec Washington.
Mercredi 19 août, le parquet fédéral allemand a annoncé qu’une personne soupçonnée d’avoir pris part au sabotage des gazoducs Nord Stream en 2022 a été arrêtée en Croatie. Il pourrait s’agir du même suspect ukrainien qui avait déjà été arrêté puis relâché en Pologne l’année dernière.
Les milices de la région d’Amhara ont annoncé la création d’un commandement unifié et leur alliance avec plusieurs groupes armés, dont leurs anciens ennemis du TPLF dans la région du Tigré. Ces forces s’opposent ouvertement aux autorités fédérales d’Addis-Abeba et au Premier ministre, Abiy Ahmed. La paix semble toujours plus fragile en Éthiopie.
Lundi 17 août, les bureaux du Premier ministre du Kurdistan irakien, Masrour Barzani, ont été visés par une attaque de drones à Erbil. Mis en cause, Téhéran a démenti toute responsabilité. S’agissait-il d’un avertissement iranien ou d’une opération visant à torpiller les négociations entre l’Iran et les États-Unis ? Le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour” passe en revue les différentes…
Depuis le 9 août, des colons israéliens bloquent l’accès à des maisons de cette localité située dans le nord du territoire palestinien occupé, déclarée “zone militaire interdite” par l’armée israélienne. Une illustration de la politique d’annexion de la “Judée-Samarie” menée par le gouvernement israélien, raconte une contributrice régulière au quotidien israélien “Ha’Aretz” qui a tenté de se…