Les raisons de s’expatrier ne manquent pas. Mais “Focus” et “Business Insider” posent la question qu’on élude : et après ? Entre la préparation fiscale et juridique négligée et la solitude que personne ne montre sur les réseaux sociaux, la vie rêvée à l’étranger a un prix.
L’argent, évidemment. Mais pas seulement, explique “Le Temps”. Un marché du travail dynamique et un climat politique moins dur contribuent également à l’engouement de Français pour ce pays voisin.
Le nombre de demandes pour obtenir la citoyenneté canadienne à travers le monde entier a connu une augmentation rapide ces derniers mois, alimentée par des milliers de sollicitations en provenance des États-Unis. Les délais pour le traitement de ces demandes s’allongent de façon substantielle.
Un nombre record de diplômés du secondaire va intégrer le supérieur à la rentrée outre-Manche. Le signe d’une popularité non démentie des études universitaires, en dépit d’un coût souvent exorbitant. Et le symptôme, dans le même temps, d’un système à bout de souffle ?
“The Times” vante les charmes du Costa Rica, nouvelle destination prisée des Européens, qui attribue des visas spéciaux pour les nomades numériques, les investisseurs et les rentiers. La réalité du terrain, elle, est plus contrastée.
De plus en plus d’Allemands diplômés et aisés quittent leur pays pour la Suisse, les États-Unis ou le Royaume-Uni. Une tendance documentée par la “Frankfurter Allgemeine Zeitung” et “Die Welt”.
Quelles sont les villes universitaires les mieux cotées pour les étudiants internationaux ? Le classement 2027 de la firme britannique Quacquarelli Symonds (QS) confirme l’ascendance de la région Asie-Pacifique, en primant Séoul et Tokyo pour la deuxième année consécutive. Même si l’Europe continue d’occuper une place de choix dans le haut du palmarès.
Le “Telegraph” et le “Financial Times” décrivent deux vagues d’expatriation vers l’Océanie : les jeunes Britanniques y cherchent un salaire décent et un toit, les grandes fortunes américaines y achètent la tranquillité et une fiscalité avantageuse.
Qualité de vie, fiscalité : les raisons de partir se ressemblent souvent des deux côtés de l’Atlantique. “The Independent” et “The Times” racontent ces parcours croisés d’expatriés entre États-Unis et Europe.
Dix ans après les discours xénophobes de la campagne du Brexit contre les “plombiers polonais”, la Pologne, en plein miracle économique, attire les sujets de Sa Gracieuse Majesté. “The Times” est allé à la rencontre de ces Britanniques installés à Varsovie ou à Cracovie.