À la veille de l’échéance du 15 août fixée par la C64, Félix Tshisekedi a choisi de ne pas promulguer immédiatement la très controversée loi sur le référendum. Par une lettre datée du 10 août, il demande au Parlement une nouvelle délibération afin d’intégrer les réserves de la Cour constitutionnelle. L’opération reporte la bataille à septembre et offre au pouvoir un espace pour négocier le dialogue. Mais elle ouvre simultanément une question juridique embarrassante sur les délais constitutionnels : le chef de l’État pouvait-il encore renvoyer au Parlement un texte déjà contrôlé par la Cour ? Une chose paraît désormais certaine : le référendum n’est pas abandonné. Il change de calendrier.
Ni promulgation, ni abandon. Félix Tshisekedi vient d’introduire une troisième option dans la bataille autour de la…

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