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Charly's Kitchen, mieux manger, sans pression ! · Jul 24, 2026

LE JOUR OÙ J'AI COMPRIS QUE LE PROBLÈME N'ÉTAIT PAS MON ASSIETTE

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Charly's Kitchen, bien manger, sans pression ! · Charly's Kitchen, bien manger, sans pression !

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Vous aurez toujours une idée fraîche sous la main;
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Bon, en vrai, je ne devrais pas vous dire celà, mais si vous prenez la Miamothèque, vous avez 20 % sur l’abonnement annuel de la news ! Commandez-le juste ici !

Je veux mon été au frais !

J’espère que l’été est beau, ou presque, étant donné la situation : la chaleur, les incendies et… une énergie qui n’est peut être pas celle de l’insouciance et de la liberté, si je peux en juger de mes dernières consultations…

Pas la même vibe, cet été 2026. Mais…

On est sur un p’tit 2 ans…Un bel oubli !

Je l’avais pourtant bien commencée, structuré mes idées principales et… le temps a passé et une autre idée a pris sa place… Genre celle-ci (en 2024) ou celle-ci (en 2025).

Bref, l’important, c’est ici et maintenant.

Pendant longtemps, j’ai pensé que les difficultés alimentaires se résumaient à une question de volonté, de faim ou de nutrition.

Et oui, moi aussi :)

En tant qu’étudiant en diététique, j’étais méga rigide. Avec moi-même comme avec les autres : “il y a une et une seule alimentation, celle qui est pro santé, et pis c’est tout”. Oklm, Charly rigide.

C’était l’époque où l’on partageait des moments/des assiettes en photo sur Instagram. On était contents. Avant que la creator economy, la course aux likes et des algorithmes ne viennent gâcher la fête.

Bref, j’ai cheminé et fait “avec”, l’humain.e.

Au fil des accompagnements, une évidence s’est imposée : on ne peut pas vraiment parler de notre relation à la nourriture sans parler de notre relation à notre corps.

Car lorsque notre corps devient un problème à résoudre, un projet à améliorer ou un ennemi à combattre, cela influence notre manière de manger : le choix des aliments (il y a désormais des “bons” et des “mauvais” aliments), leur quantité, l’heure de mangeage, une façon de les manger. Et bien sûr, l’activité physique/le sport.

Les fameuses “entrées” et “sorties”.

On mange parfois pour le contrôler. On mange parfois malgré lui. On alterne entre restriction et culpabilité. On reporte des moments de vie en attendant d’avoir « le bon corps ». Et, souvent s’en rendre compte, une grande partie de notre énergie mentale est absorbée par cette lutte, ce que dénonçait déjà la psychologue québécoise Danielle Bourque en…1991, avec son livre “A 10 kilos du bonheur”.

Un peu l’impression d’être dans la “salle d’attente de la vie”, tant qu’on n’a pas perdu X kilos ou qu’on n’a pas tel ou tel corps.

Dans cette newsletter, je vous propose donc un exercice assez facile pour explorer le rapport au corps, non pas pour vous convaincre de l’aimer à tout prix, mais pour vous aider à prendre du recul sur les règles, les croyances et les exigences qui façonnent votre quotidien.

Pourquoi ? Parce qu’il est difficile d’apaiser son alimentation lorsque l’on est en guerre contre son corps. Et parce qu’à l’inverse, commencer à assouplir cette relation ouvre souvent la voie à une manière de se nourrir plus sereine, plus libre et plus alignée avec ce qui compte vraiment pour soi.

Read the original on charlyskitchen.substack.com

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