(English version below)
L’histoire que je ne raconte presque jamais.
Il y a quelques années, je travaillais comme Country Manager pour une grande start-up de e-commerce.
C’était l’un des rôles les plus marquants de ma carrière.
Je construisais des équipes.
Je transformais un pays.
Je contribuais à l’émergence d’un secteur entier.
Je retrouvais le pays de mon enfance, cettefois en tant qu’adulte, leader, bâtisseuse.
J’avais le respect et l’attention des médias et des gouvernements
Et sincèrement, j’aimais ce travail.
Il y avait du sens, du rythme, des victoires, des défis…
C’était une saison d’accélération.
Mais ce n’est qu’une moitié de l’histoire. L’autre moitié était plus complexe.
La pression constante.
Les objectifs qui changeaient chaque semaine.
Les guerres internes entre départements.
La fatigue émotionnelle et physique.
La culture de l’urgence permanente.
Les soirées qui finissaient à 21h30.
La règle tacite : « réponds aux e-mails à n’importe quelle heure ».
L’interdiction d’activer un message d’absence en vacances.
Et surtout…
Des écarts de rémunération que je ne comprenais pas.
Ce n’était pas “toxique” tout le temps. Mais ce n’était plus sain.
Et à un moment, une petite voix intérieure m’a murmuré :
« Cette saison touche à sa fin. »
Mais j’ai répondu
« Je ne sais absolument pas à quoi devrait ressembler la prochaine. »
C’est l’une des sensations les plus déconcertantes d’une carrière :
savoir que l’on doit partir, mais ne pas avoir la moindre idée d’où aller.
Le conseil banal qui a changé ma vie…
À cette époque, j’ai fini par accepter de me faire accompagner.
J’étais trop épuisée, trop confuse, trop noyée pour “penser clairement”.
On m’a donné beaucoup d’outils et de techniques.
Mais un seul conseil a déclenché toute ma transformation : « Quitte le bureau avant 19h30. »
C’était presque ridicule.
Moi, qui finissais régulièrement à 22h.
Moi, qui ne pouvais avancer sur mes dossiers qu’après 19h parce que mes journées étaient avalées par les urgences.
Mais j’ai essayé.
Trois fois par semaine.
Puis régulièrement.
Et quelque chose d’inattendu s’est produit : en réduisant la place du travail, j’ai laissé plus de place à une vision plus claire de ce que je voulais.
Ce n’était pas seulement une question d’horaires :
Je me devais de poser une limite ferme entre moi et le chaos.
Et quelques semaines plus tard (littéralement quelques semaines)
je reçois un e-mail qui allait changer ma vie :
📩 « Nous aimerions vous informer d’une opportunité avec Stanford University. »
Ce n’était pas logique. Mais ça faisait sens.
Accepter ce nouveau rôle était risqué :
❌ Quitter un poste prestigieux
❌ Quitter une équipe que j’avais construite
❌ Gagner moins en vivant dans une ville plus chère
❌ Perdre la visibilité médiatique, la voiture de fonction, les privilèges
❌ Revenir à un rôle sans management
Mais quelque chose en moi disait : « C’est plus proche de ton appel. »
Et puis… j’ai prié. Beaucoup.
Et j’ai sauté le pas.
Ce grand saut m’a ouvert le monde
J’ai été formée à Stanford University à Palo Alto, en coaching et facilitation
J’ai coaché des dirigeants et des équipes en Afrique et au-delà
J’ai découvert des pays, des cultures, des scènes internationales
J’ai été invitée à intervenir à Maurice, Dubaï, Casablanca, Paris, Nairobi, Abidjan
J’ai commencé à vivre de ma passion
J’ai trouvé ma mission : la clarté, le courage, l’impact
Et tout cela…
parce qu’un jour, quelqu’un m’a aidée à sortir du brouillard.
Et parce que j’ai pris une petite décision déterminante : quitter le bureau avant 19h30.
Ce que je veux que vous reteniez
1. On ne peut pas penser clairement quand on est submergé.e. Le stress réduit la créativité, l’intuition et la capacité stratégique. C’est biologique.
2. On ne se réinvente jamais seul. Nous avons tous besoin d’un miroir extérieur, de
quelqu’un qui n’est pas pris dans nos peurs, nos loyautés, nos réflexes de survie.
3. La vision revient quand on crée de l’espace pour la recevoir. Cet espace vient de la distance que l’on créee avec des habitures qui nous protègent, comme partir avant 19h30.
4. Votre carrière est un appel, pas une case. Votre prochaine saison est plus grande que vos précédente.
5. Les opportunités arrivent quand vous vous rendez disponible pour elles. Stanford n’est pas arrivé “par hasard”. C’est arrivé quand j’ai cessé de distraitre et m’épuiser.
Pour celles qui sont aujourd’hui dans ce brouillard
Samedi 13 décembre, j’organise une session de coaching de groupe pour :
retrouver la clarté
comprendre ce qui doit changer
voir enfin les options que votre stress vous cache
recevoir les bonnes questions
poser la première action qui changera la trajectoire de 2026
Si vous voulez avancer avec lucidité, courage et grâce…
Suivez simplement le lien ci-dessous
Votre prochaine version de vous-même est plus près que vous ne le pensez.
A bientôt,
Candace
(English)
You cannot change your life as long as you stay in the fog
The story I almost never tell.
A few years ago, I worked as a Country Manager for a fast-growing e-commerce startup. It was one of the most defining roles of my career.
I built teams.
I drove national growth.
I reconnected with my home country.
I shaped an entire sector.
I gained the media and the government’s attention
And I truly loved that job. But that was only half the story.
The other half was harder.
The constant pressure.
The goals that changed every week.
The internal battles between departments.
The emotional and physical exhaustion.
The late evenings, often past 9:30pm.
The unspoken rule: “answer emails at any hour.”
No holiday out-of-office message allowed.
And…
Compensation inconsistencies I could not understand.
It wasn’t always toxic.
But it wasn’t healthy.
One day, I a little internal voice whhispered the truth:
“This season is ending.”
But also…
“I have no idea what the next one should looks like.”
There is nothing more destabilizing than knowing you must leave, while having no clarity about where to go.
The advice that changed everything — even though it didn’t look like much.
At that point, I finally accepted outside help.
I was too overwhelmed to think clearly.
I received many tools and strategies.
But one piece of advice changed my life: “Leave the office before 7:30pm.”
It sounded almost ridiculous.
My days were consumed by fires, requests, emergencies.
Late evenings were the only time I could work peacefully.
But I tried.
Three evenings a week at first.
Then more regularly.
And something shifted: By reducing work, I increased clarity.
I built a boundary between myself and the chaos.
I created mental space.
A few weeks later, I received an e-mail:
📩 “We would like to tell you about an opportunity with Stanford University.”
It made no logical sense. But it made spiritual sense.
Taking that role was risky:
❌ Leaving a prestigious position
❌ Leaving a team I had built
❌ Earning less in a more expensive city
❌ Losing media visibility and executive perks
❌ Returning to an individual contributor role
But something in me whispered: “This is closer to your calling.”
So I prayed.
A lot.
And I jumped!
That leap of faith expanded my whole world
Coaching and facilitation training at Stanford University
Coaching senior leaders and their teamps across Africa
Speaking invitations in Mauritius, Dubai, Morocco, Europe
New networks, new clarity, new confidence
The ability to finally live from my true gift: coaching
All of this began with one small disruption, and one person who helped me see what I could not see alone.
What I want you to remember
1. You cannot think clearly when you’re drowning. Stress narrows your ability to imagine and decide.
2. No one reinvents themselves alone. We all need a clear external mirror.
3. Clarity enters the spaces you create. Sometimes, a 7:30pm boundary changes your destiny.
4. Your career is a calling, not a box
5. Opportunities appear when you become available for them. Case in point, the Stanford University opportunity.
If you feel lost, stuck, or overwhelmed right now…
On Saturday, December 13, I am hosting a Group Coaching Session (in French, with English translation available) designed to help you:
regain clarity
see what your stress is hiding
understand your next step
access collective intelligence
take the first action that shifts your next season
If this resonates… simply follow the link below
Your next chapter is waiting.
A bientôt,
Candace Nkoth Bisseck

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